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    Son Regard

     

     

     

     

    SON REGARD

     

     

     

    J'aimerais que son regard me touche

     

    Que ses yeux croisent les miens

     

    Qu'ils se posent sur ma bouche

     

    Qu'ils m'indiquent mon seul destin.

     

     

     

    Pour que chaque matin soit unique

     

    Et mes nuits féériques

     

    Pour que le jour, une rose éternelle

     

    Et mon cœur lié à ses iris sensuels.

     

     

     

    J'aimerais que son regard me caresse

     

    Qu'il me déshabille et me devine

     

    Qu'il me supplie et me presse

     

    Qu'il me bouscule et me câline.

     

     

     

    Alors je serais muette à jamais

     

    Mes lèvres ouvertes ou fermées

     

    Le fil de mon amour sera suspendu

     

    Dans le temps figé en regards éperdus.

     

     

     

    Lili

     

    Son Regard

     


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    Dernier foyer

     

     

     

     

    Dernier foyer

     

     

     

    Dès l'aube les réveiller, elles voulaient oublier

     

    C'est l'heure de les laver, faire le lit, les habiller

     

    Pourquoi les obliger à vivre si tôt le matin

     

    Leur si longue journée, une attente sans fin.

     

     

     

    Leur regard est au loin, leur parole un refrain

     

    Toujours les mêmes mots et beaucoup de chagrin

     

    Toute une vie de labeur pour une telle fin

     

    L'abandon de leur proche et des regrets lointains.

     

     

     

    On ne se raconte plus, on a plus rien à dire

     

    Qui peut s'intéresser à tous leurs souvenirs

     

    Ce sont des inconnues parmi des étrangers

     

    Un peu d'animosité pour pouvoir exister.

     

     

     

    Elles ont la mort dans l'âme quand vous les abordez

     

    Leur sourire est figé, leurs lèvres ne s'ouvrent guère

     

    Le temps ne peut comprendre, il est déboussolé

     

    La solitude est leur seule compagne de misère.

     

     

     

    Lili - Février 2017 

     

    Dernier foyer

     photo trouvée sur le net

     

    La plupart des personnes qui entrent dans ces maisons de retraite y sont forcées, elles ne peuvent plus rester seules, ont besoin d'être aidées.

     

    Pour finir, un sourire

     

    Dernier foyer


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  • L'oiseau bleu

    aquarelle peinte pour ce poème

      

    L'oiseau du rêve

     

    O romance exquise et trop brève, 

    Chanson d'un jour sans lendemains, 

    Que chante à tous les coeurs humains 

    L'oiseau d'azur, l'oiseau du rêve ! 

     

    Tous les coeurs en ont palpité 

    Au moins une fois dans la vie, 

    Et toute âme a frémi, ravie, 

    Quand l'oiseau du rêve à chanté ! 

     

    Ce fut le mirage d'une heure 

    Si doux, si vite évanoui ! 

    Il laisse le coeur ébloui 

    S'envole ,,,, et le poème demeure. 

     

    L'oiseau du rêve s'est sauvé 

    Bien haut, bien loin dans le mystère ,,, 

    Le coeur est morne et solitaire 

    Qu'importe ! Un jour il a rêvé ! 

     

    Sait-il encore, aux heures sombres, 

    Quel divin hôte il écouta ? 

    La cage où l'oiseau chanta 

    N'est plus que ruine et décombres. 

     

    Mon Dieu ! Toi qui souris jadis 

    A sa fraîche mélancolie 

    Fais que son heure de folie 

    Lui soit comptée au Paradis ! 

     

    Car en ton lumineux domaine 

    Notre orgueil doit peser bien peu 

    Et la chanson de l'oiseau bleu 

    Vaut toute la sagesse humaine.

     

     

     

    L'oiseau bleu

     

     

     


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    A la lueur d'un rêve

     

     

     

     

    A la lueur d'un rêve

     

    Dans le soir qui étouffe le jour, je tourne mon regard
    Vers les méandres de la voie lactée, espace de sérénité
    Où les astres se racontent sûrement bien des histoires
    Pendant que la lune sur son croissant est recroquevillée

    Tandis que l’ombre recouvre doucement les forêts
    Et que les voix de la nuit montent du sol en volutes
    Le temps marche encore comme un fantôme oublié
    Sur une pendule embrumée d’un silence qui lutte.

    Enseveli sous les ténèbres, le jour d’avant est parti
    Sous la caresse du vent qui l’accompagne gentiment
    Sans lutter vraiment avant de sombrer vers l’oubli
    Il m’échappe comme un fleuve se jetant dans l’océan

    A la faible lueur d’un rêve, j’échoue sur le velours
    De ta bouche, fleur au doux parfum où un baiser
    Vit en permanence, feu passionnel allumant le jour
    Dans le silex du désert où ma nuit s’était couchée.

     

    Lili

    A la lueur d'un rêve

     

     

     

     

     

     


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  •  

    Ce poème écrit il y a presque trois ans a été le plus lu ...  à ce jour cette amitié virtuelle existe toujours et encore. 

    MERCI mes ami(e)s virtuels de partager de beaux moments

    gros bisous à tous

    Lili

     

    Amitié virtuelle

     

     

     

    AMITIE VIRTUELLE

     

     

     

    Face à mon écran froid

     

    Je perçois sans peine ta chaleur

     

    Un courant magnétique s'installe entre nous

     

    Et tu joins tes doigts aux miens

     

    Par la magie du clavier.

     

     

     

    Sans retenue nous nous livrons

     

    Peines, joies, amour et même sensations

     

    Nous nous racontons sans gêne

     

    Comme nous ne le ferions jamais autrement.

     

     

     

    Passant du quotidien aux rêves d'avenir

     

    De la monotonie à l'allégresse de se parler

     

    Rien ne peut entraver nos paroles

     

    Personne ne peut effacer cet enchantement.

     

     

     

    Celui qui n'a jamais navigué dans cet espace

     

    Ne peut comprendre et même s'imaginer

     

    A quel point des liens solides peuvent se former

     

    Des liens d'amitié immuables

     

    Qui ne cessent de grandir à chaque octet utilisé.

     

     

     

    Par la simple pensée nous avons la force

     

    De métamorphoser le virtuel en réel

     

    De deviner des pleurs, des rires, des sourires

     

    Et de ressentir des joies, des baisers, des caresses.

     

     

     

    Lorsque le moment vient de nous quitter

     

    C'est avec tristesse que l'écran s'éteint

     

    Mais avec combien de soupirs et de tendresse

     

    Nous nous sommes permis pendant un temps

     

    D'aimer et de savourer ces doux moments.

     

     

     

    Lili

    Amitié virtuelle

     


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  •  

    Poursuivre ses rêves 

    Poursuivre ses rêves

     

     

     

    Poursuivre ses rêves, c'est ne pas les laisser s'envoler

     

    Comme la feuille d'automne qui finit de danser

     

    Sur la terre d'un matin de novembre, mouillée

     

    Pour mourir épuisée, complètement décharnée.

     

     

     

    Poursuivre ses rêves, c'est retrouver en soi l'enfant plein de vie

     

    Avec des projets à réaliser, mélange de raison et de folie.

     

    Ne pas laisser la peur et les doutes nous barrer la route

     

    Fermer la porte derrière soi, une bonne fois pour toute.

     

     

     

    Poursuivre ses rêves, c'est ne pas les laisser s'évaporer

     

    Au dessus de la marmite comme des larmes de buée

     

    Qui coulent sur les années qui passent et viennent ternir

     

    Le ciel de notre avenir et toutes merveilles à découvrir.

     

     

     

    Poursuivre ses rêves, c'est ne pas les laisser mourir

     

    Regarder autour de soi, même si la nuit cache ton sourire

     

    Tendre une main et regarder vers l'horizon lointain

     

    Pour voir se lever un nouveau jour en un beau matin.

     

     

     

    Lili – Août 2016

    Poursuivre ses rêves

     

     

     

     

     

     


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  • Le soleil et le ciel bleu vont-ils venir un jour ? 

    Ce poème et ces photos pour mettre du soleil dans les cœurs

     

     

     

    L'été

     

     

     

    Pour toi, la prairie revêt ses habits fleuris

     

    Chardons et herbes folles font la révérence

     

    Les jolis boutons d'or soignent leur apparence

     

    Espérant l'expression de quelques flatteries.

     

    D'habitude si discrets, les bleuets se dressent,

     

    Souhaitant recevoir tout au moins un sourire

     

    Voire un regard, une étincelle de désir

     

    Ou, ô suprême compliment une caresse.

     

    Les silènes pavoisent jusqu'à la resserre

     

    Et les coquelicots frémissent d'allégresse

     

    Au vent, la marguerite effeuille ses promesses

     

    Pendant que les oiseaux répètent leur concert.

     

     

     

    Pour toi, la nature explose de couleurs

     

    Et fait de cette Terre, une monde enchanteur.

     

     

     

    Lili

     

     

     

     


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